Le chat libre

Un chat libre
bénéficie d'un statut officiel reconnu par la loi du 6 janvier 1999, qui
lui apporte une protection juridique. Les chats libres sont des chats
d'appartement abandonnés par leurs maîtres - ainsi que leur progéniture -
qui retournent à la vie sauvage. Pour être reconnu, le chat doit être
non domestique, identifié, stérilisé et relâché sur son territoire de
naissance où il a ses habitudes. L'animal est entretenu par des
personnes de bonne volonté qui le nourrissent et est suivi par une
association à laquelle il appartient.

 
 

Nos actions

Les quatre actions piliers de Chats Libres de Berné sont :


- le trappage : difficile, long, il est essentiel et réclame
détermination et connaissance du terrain, ce pourquoi il est souvent
confié aux personens qui nourissent habituellement les chats


- la stérilisation et le tatouage : la priorité est la stérilisation afin d'éviter la prolifération, source de misère et de cruauté envers les chats.


- la convalescence post opératoire : les chats stérilisés sont gardés quelques jours en cage, ou en nasse chez les personnes qui les nourrissent.


- le chat libre : une fois stérilisés et tatoués 
ces animaux sont relâchés sur leur lieu de vie où ils sont nourris
régulièrement par les habitants du quartier.
Nous ne procédons aux stérilisations qu'à la condition que les gens
qui nous sollicitent s'engagent à continuer à s'occuper de ces chats
errants.

Stérilisé, le chat ne prolifère plus et ne crée plus toutes ces
"nuisances" qui lui sont reprochées par ses détracteurs.

Réglementation sur la stérilisation des chats dans les villes et les communes

Extrait de l'article L-211-27 du code rural :

 

Article L211-27

Le maire peut, par arrêté, à son initiative ou à la demande d'une association de protection des animaux, faire procéder à la capture de chats non identifiés, sans propriétaire ou sans détenteur, vivant en groupe dans des lieux publics de la commune, afin de faire procéder à leur stérilisation et à leur identification conformément à l'article L. 212-10, préalablement à leur relâcher dans ces mêmes lieux. Cette identification doit être réalisée au nom de la commune ou de ladite association.

 

La gestion, le suivi sanitaire et les conditions de la garde au sens de l'article L. 211-11 de ces populations sont placés sous la responsabilité du représentant de la commune et de l'association de protection des animaux mentionnée à l'alinéa précédent.